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  • les cochons politiques
  • les anes gauchistes
  • les paresseux ecolos warriors
  • les oiseaux journalistes
  • les hippopotames banquiers
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  • les pitbulls fachos
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  • les loups philosophes

De quelle pire espèce sont les auteurs ?

AproposdelaBD

Aujourd’hui, je vous propose de rencontrer nos trois auteurs à qui j’ai demandé de répondre à cette question « quelle pire espèce êtes-vous ». Vous verrez qu’ils ne sont pas simples, les lascars. Mais nous à propos ?? Un petit dessin tout mignon que « j’ai » fait d’eux hier, tout d’abord.

Agathe André
Je suis évidemment une hyène tendance « yeux bleus », tout droit sortie de chez les frappadingues libérés des bonobabos, avec un penchant non dissimulé pour les bulles de champagne de Fric City dont la population m’amuse autant qu’elle me désespère. Je me reconnais dans l’oiseau journaliste qui poursuit la barge sur la couverture de La Pire Espèce ! Curieuse de tout et fascinée par la Cité des Possibles comme par les mutations qui agitent nos sociétés, j’adore coller mon micro à tous les colporteurs de verbiages.
Mais comme l’oiseau de la couv’, j’ai parfois un train de retard, tant je reste persuadée qu’il se cache toujours un loup pas trop con derrière chaque pire espèce… Ça c’est mon côté naïf de l’âne ! Fort heureusement, je suis imperméable au Vent des Postures qui passe sur moi comme l’eau sur les plumes d’un canard !

Richard Malka
Je dirais plutôt que chaque pire espèce se retrouve dans ma personnalité à un faible pourcentage… Ecolo paresseux, juif lémurien, taureau avocat ou bien sur bonobo à l’esprit ouvert sans oublier âne gauchiste ou hippopotame puant de Fric City… J’assume tout ça à la fois ! La question est donc de savoir si une addition de pourcentages de pires espèces diverses peut parvenir à constituer un humain fréquentable… Agathe, qui me connaît, dira probablement que non, et Ptiluc aussi, avec son nonchalant pessimisme… Mais je crois qu’il faut accepter sa part d’obscurité et en rire. Pour moi, c’est le sens de cette BD…

Ptiluc
Moi je suis rat bien sûr, la seule vraie totale pire espèce qui n’a pas sévi dans le bouquin parce qu’elle est pire que le pire. Je ne suis sûrement pas bonobo parce que je ne me fais plus d’illusion sur rien, ni cochon politique parce qu’il me reste un vague rêve éthique, ni volatile de presse parce que je préfère faire l’artiste, ni bien sûr taureau du barreau parce que je ne suis pas assez machiavélique !!

La Pire Espèce dans les blogs et les forums

AproposdelaBD

Voilà, Coucouroucoucou (roucoucou) l’a réclamé, je le publie : des critiques chouettes de blogueurs et parfois plus nuancées de notre monumentale BD. Là, vous pourrez ne pas vous faire votre propre opinion, puisque c’est tout de même difficile sans l’avoir lue (la BD, j’entends :) ). Hmm, cette phrase est un peu compliquée.

Voici tout d’abord l’excellente critique de 1001BD

Et puis celle de Sceneario

Enfin celle de « je vous pose la question »

Si vous aussi vous avez un blog de critiques de BD, n’hésitez-pas à me l’envoyer, car je ne trouve pas forcément tout avec Google !

Inspiration du jour : petite bulle des critiques

AproposdelaBD

Voilà, bon, évidemment je ne suis pas objectif puisque c’est ma BD et que je l’adore, mais ça me faisait plaisir cette image. Et puis, comme je le disais dans ma réponse au commentaire de Couroucoucou, toutes les critiques ne sont pas dithyrambiques, nonononon. Comme ici, la transparence est de rigueur, on va s’en afficher quelques unes :)

La Pire Espèce : critiques du Monde, de Marianne, de Public Sénat

AproposdelaBD

Eh oui, Wikileaks n’a pas seulement piraté le département des affaires étrangères des Etats-Unis, il s’est aussi procuré les critiques inédites et cachées de trois médias, pas forcément réputés pour leur douceur et leur gentillesse.

Le Monde :
« Iconoclaste, joyeusement déjantée, franchement caricaturale, cette BD ne devrait pas passer inaperçue maintenant. »

Marianne :
« Quand un avocat défenseur de la liberté d’expression s’associe avec un grand reporter et un dessinateur, ça donne «La Pire Espèce», une bande dessinée qui n’épargne rien ni personne : « Journaliste, islamiste, gauchiste, fumeur de joints, paranoïaque, avocat, fasciste, humoriste, (…), cette fable vous concerne » ! Morceaux choisis de cette BD savoureuse, en librairie le 10 novembre. »

Public Sénat :
« A l’aube du combat de 2012, cette bande-dessinée est un appel de la forêt qui vous donne envie d’aller vous balader à la campagne…présidentielle ! »

Comment est née La Pire Espèce ?

AproposdelaBD

Voilà, maître André est de retour avec cette petite histoire de la naissance de la BD.

La Pire Espèce c’est d’abord l’histoire d’une rencontre : celle de Richard Malka, avocat et scénariste, qui avait grande envie d’écrire une fable animalière et d’Agathe André, grand reporter à Charlie Hebdo (à l’époque), qui rêvait de se lancer dans une satire sociale. Ils se sont largement inspirés de la Ferme des animaux d’Orwell et de leurs combats et reportages respectifs pour nourrir une critique acerbe mais humoristique de notre société.

De gauche à droite : Agathe, Ptiluc, Richard !

Très vite, le nom de Ptiluc s’est imposé comme une évidence : qui mieux que le maître du dessin philosophico-animalier pouvait illustrer cette bande dessinée ? Ptiluc n’avait jamais travaillé avec un scénariste auparavant… mais il a accepté de suivre l’aventure, assisté de Tieko.

La Pire Espèce, c’est ensuite l’histoire d’un travail collectif qui a duré près de deux ans. Agathe André et Richard Malka décidaient ensemble des thèmes qu’ils souhaitaient traiter, Richard écrivait le scénario, la trame narrative et le découpage en s’inspirant du travail de recherche et de références qu’Agathe effectuait en amont.

S’en suivaient des va-et-vient, voire de douces engueulades sur les dialogues et leur pertinence ! Ptiluc rajoutait ensuite son grain de sel… A trois, il était plus facile d’arbitrer : deux contre un, c’est ça la démocratie artistique !
Résultat : les auteurs quittent la dénonciation au premier degré et nous livrent une fable contemporaine – où les mieux informés trouveront des allusions fines à l’actualité – forte, drôle et intemporelle où tout le monde en prend on grade !